08.10
2012
Auteur
Caroline Dubois
Catégorie Commentaires fermés

Le courtier intermédiaire en opération de Banque

Le courtier intermédiaire en opération de Banque

Des lors qu’il s’agit d’opérations financières, nous sommes tous à la recherche d’informations précises et claires. Ce besoin d’explication se révèle encore plus important lorsque l’on cherche à financer un achat, et en particulier l’achat d’un bien immobilier. C’est pour nous guider et nous accompagner dans cette compréhension, que les intermédiaires en opération de Banque (I.O.B.) nous sont alors précieux. Ils nous permettent d’accéder à des offres en bénéficiant de conditions avantageuses.

Le courtier, ancêtre de l’intermédiaire en opération de Banque

Strictement définie et encadrée par la législation, la profession de courtier crédit immobilier, et plus généralement de courtier pour toutes les opérations bancaires, est un intermédiaire entre l’emprunteur et le prêteur. Le récent décret du 26 janvier 2012 encadre plus précisément cette profession, en adoptant non seulement une nouvelle dénomination (L’acronyme I.O.B. pour Intermédiaires en Opérations de Banque) mais en imposant également à l’ensemble de ces professionnels une formation minimale.
Le courtier rachat de prêt fait également partie de cette profession, et à ce titre est soumis à de nombreuses obligations déclaratives. On trouve actuellement sur le marché de ces professionnels, trois grandes familles distinctes, qui sont :
• Les réseaux de courtiers. Ces réseaux nationaux peuvent intervenir, grâce à leurs collaborateurs et à leurs nombreux partenaires, sur tout le territoire.
• Les courtiers indépendants. Personne physique, le courtier indépendant négocie pour le compte d’un emprunteur, lui ayant confié mandat.
• Les courtiers en ligne. Ces derniers, contrairement aux deux premiers, ne finalisent pas eux-mêmes la conclusion du prêt, se limitant à proposer la meilleure offre correspondante aux attentes de leurs clients.

Un travail de mise en relation

Concrètement, le courtier, qu’il soit spécialisé (par exemple comme pour un courtier rachat de crédit) ou non, propose ses services à différents établissements bancaires ou financiers. Ces derniers sélectionnent alors les courtiers, avec lesquels ils souhaitent travailler.
Une fois le partenariat établi, l’intermédiaire disposera de toutes les informations nécessaires pour répondre aux demandes de ses clients. Mais contrairement à un individu, le courtier est en mesure de proposer plusieurs nouveaux clients à chacune des banques, avec lesquelles il travaille. L’importance des affaires apportées par le courtier détermine notamment les avantages, consentis par la banque pour attirer ces nouveaux clients (taux d’intérêt plus bas, frais de dossier minorés,…)
C’est pourquoi, le courtier dispose de plus de poids qu’une personne seule face à ces établissements bancaires, lorsqu’il s’agit de négocier. Enfin, cet intermédiaire, véritable spécialiste de toutes les opérations bancaires, est en mesure d’accompagner à la constitution d’un dossier, ou de la formulation d’une requête.

Un apporteur d’affaire

Si les clients de ces courtiers tirent profit des prestations proposées, les banques aussi reconnaissent l’apport de ces professionnels. En effet, ces derniers orientent vers ces établissements de futurs clients, qui ne seraient pas venus jusqu’à eux sans l’intervention de ces courtiers.
C’est pourquoi, même si les contrats peuvent varier d’une officine à une autre, un commissionnement est accordé à ces professionnels par la banque elle-même, correspondant, dans la plus grande partie des cas, à 1 % de la somme empruntée. D’autre part, certains frais de courtage peuvent parfois être facturés à l’emprunteur. Il est néanmoins courant, que ces frais de courtage soient intégrés dans les frais de constitution de dossier.

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !


Mots-clefs : 

Comments are closed.

Email
Print